Demander court
Préciser la longueur voulue ; « en cinq lignes » suffit souvent.
La transition bas carbone de l'IA
Une réponse d'une page servie depuis les États-Unis : environ 4 minutes de travail d'un arbre pour l'absorber, 6 fois plus que depuis la France. Une vidéo de 10 secondes : 4 à 9 jours.
CarboneWatch estime l'électricité, le carbone et l'eau de vos échanges avec les IA, sur tout votre ordinateur, sans jamais lire ce que vous écrivez. Des ordres de grandeur sourcés, pas une précision qu'aucun outil n'a. Gratuit, sans compte.
Télécharger Voir le calcul sur une réponse Voir le compteur commun
Écrivez ce que vous voulez, ou demandez une image, une vidéo. Le compteur suit la réponse pendant qu'elle arrive.
Votre texte reste dans votre navigateur et ne change pas le calcul : c'est la longueur de la réponse qui pèse.
La réponse s'affichera ici. Rien de ce que vous tapez ne quitte la page.
Cette réponse, pour l'instant
0 g
de CO₂e · 0 Wh d'électricité
0 mL d'eau consommée, estimée par moyenne de flotte : l'emplacement réel du centre de données est inconnu
Pour un service en ligne, c'est le réseau électrique du fournisseur qui compte, pas le vôtre : la plupart des grands services calculent aux États-Unis.
Réponses, images et vidéos simulées : rien n'est envoyé nulle part. Calcul au barème public de CarboneWatch, rendement du centre de données compris ; un ordre de grandeur, pas une mesure. La méthode
Préciser la longueur voulue ; « en cinq lignes » suffit souvent.
À chaque message, le modèle relit toute la conversation. Changer de sujet ? Ouvrez-en une nouvelle.
Donner le contexte dès la première question évite les réponses à côté. Chaque réponse régénérée se compte à nouveau.
Au-delà de la façon de demander, le service et le modèle comptent aussi. Pour chaque piste, ce que CarboneWatch en voit.
Une vidéo de 10 secondes consomme autant que 1 600 à 3 800 réponses d'une page.
Dans CarboneWatch : compté pour les services d'image et de vidéo qu'il sait mesurer ; ceux dont rien ne prouve que le trafic est de la génération ne sont pas comptés.
Les modes « raisonnement » et les plus gros modèles consomment davantage pour chaque réponse, d'après une étude du PEReN pour l'Arcep (mai 2026). Pour une question simple, le modèle rapide suffit souvent.
Dans CarboneWatch : invisible. Il ne sait pas quel modèle répond, ni si la réponse a raisonné.
Vibe (ex-Le Chat), de la société française Mistral, calcule en Europe, où l'électricité est en moyenne moins carbonée qu'aux États-Unis. Mais « européen » ne veut pas dire « en France » : Mistral répartit son calcul entre plusieurs pays de l'Union, et le réseau français, l'un des moins carbonés d'Europe, n'en est qu'une partie. Et une société européenne ne calcule pas forcément en Europe : DeepL, société allemande, se réserve de traiter une traduction en Suède, aux États-Unis ou au Japon. Ce lieu se lit dans les documents du fournisseur, pas dans sa nationalité.
Dans CarboneWatch : en partie. Le carbone suit la région que son registre attribue à chaque service. Pour Mistral, la moyenne de l'Union s'applique à partir de la 0.2.23 ; la 0.2.22 le compte encore au mix français. DeepL est compté au tarif mondial, et seulement par son API : son site est reconnu, pas compté, faute de preuve que ce qu'il échange est de la traduction.
Avec Ollama ou LM Studio, le calcul se fait sur votre ordinateur, avec votre électricité. Ce n'est ni forcément moins, ni forcément plus : cela dépend de la machine et du modèle.
Dans CarboneWatch : compté, d'après le temps de calcul de votre ordinateur et la zone électrique déclarée dans ses réglages.
Estimé à partir des installations qui partagent
Le partage est désactivé par défaut. Activé, il est pseudonymisé. Un service n'est nommé qu'à partir de 5 installations qui l'emploient.
Non : il compte des volumes, pas des mots.
Non.
Pas par défaut. Si vous activez le partage : par heure et par service, pseudonymisé, sans adresse IP ni nom de machine.