Télécharger

Le projet

Le compteur commun

Tout le poste, pas seulement le navigateur ; aucune donnée par personne ; une méthode publique avec ses bornes.

Installer CarboneWatch ne vous expose à rien — sauf, si vous l'activez, le total d'énergie de votre usage des IA

L'application observe le volume de données échangé avec les services d'IA connus — jamais ce que vous écrivez, ni les sites que vous visitez. Elle ne déchiffre rien, n'installe aucun certificat, ne demande aucun droit administrateur, et n'ouvre aucun port : rien ne peut s'y connecter depuis l'extérieur. Aucun compte à créer, aucune télémétrie.

Vos chiffres restent chez vous, dans un fichier sur votre machine. Le partage vers le total ci-dessous est désactivé par défaut ; si vous l'activez, ne partent que des totaux d'énergie par heure et par service, sous un identifiant tiré au hasard et renouvelé chaque mois. Jamais de contenu, d'adresse visitée, de nom de machine ni d'adresse IP. Le partage se coupe d'un bouton, et l'effacement de ce qui est déjà parti se demande par écrit.

CarboneWatch est écrit par un développeur indépendant, avec une seule intention : rendre visible l'empreinte carbone de l'usage des IA, qui ne se voit nulle part. Rien n'étant collecté, il n'y a rien à revendre — et le chiffre affiché ici n'a d'intérêt que s'il est honnête.

Mentions légales et confidentialité →

Somme des estimations remontées volontairement par les installations de CarboneWatch qui ont activé le partage. C'est un ordre de grandeur agrégé, pas une mesure : chaque chiffre hérite de l'incertitude du modèle d'estimation, décrite plus bas.

Installer CarboneWatch sur cette machine →

Estimation, pas un compteur : la méthode est publique et la même pour tous les postes. Ce total est un plancher — il ne compte que les postes qui contribuent, et aucun chiffre n'est rattaché à une personne.

Comptes et accès

Période

Rien n'est relevé en direct. L'usage est agrégé par heure sur chaque machine, puis remonté toutes les quinze minutes — jamais connexion par connexion.

CO₂e des services en ligne —
postes qui ont mesuré sur la période —
médiane par machine et par jour —

Emporter Exporter (CSV) Lignes d'inventaire (CSV) Note de reporting

Ce que ça représente

Le total ci-dessus, converti en choses qu'on connaît. Chaque référence est nommée avec son hypothèse : « une voiture thermique » ne veut rien dire, une citadine et une sportive sont dans un rapport de trois.

L'énergie

    Le carbone

      Ordres de grandeur, par voyageur et par kilomètre pour les transports. Ils n'entrent dans aucun calcul de la page : ils ne servent qu'à la lire. Le taux de remplissage change tout — un paquebot à demi vide double la part de chaque passager, un TGV bondé la divise.

      Par jour

      Grammes de CO₂e. En ambre les services en ligne, en vert les modèles locaux.

      • services en ligne
      • modèles locaux

      Par type d'usage

      Ce à quoi l'énergie sert, plutôt qu'à qui elle profite. Cinq catégories franchissent le seuil d'anonymat bien plus vite qu'un service isolé : c'est ici que la structure de l'usage se lit en premier.

      Par service

      Un service n'apparaît qu'à partir de 5 installations distinctes : en dessous, la page renseignerait sur l'usage de quelques personnes.

      Où l'énergie est dépensée

      La zone électrique déclarée par chaque installation dans ses réglages — six zones, et rien de plus fin. Ce n'est pas une géolocalisation : aucune adresse IP n'est lue, et rien n'est déduit de l'endroit d'où arrive un dépôt.

      Modèles locaux

      Comptés à part : leur énergie est celle de la machine hôte, que rien ne rend comparable d'un poste à l'autre.

      —

      Méthodologie

      Les services en ligne sont facturés au volume d'octets reçus, plafonné au débit maximal de génération d'un modèle et plancherisé pour écarter le bruit de protocole — et, pour les services dont le rapport a été mesuré, au volume émis, qui porte le contexte que le modèle relit. Les modèles locaux sont facturés au temps d'inférence. L'énergie est convertie en CO₂e selon la région où chaque service calcule.

      Le paramètre le plus incertain reste le rapport entre octets sur le fil et tokens. Les facteurs ne se règlent pas : chaque machine calcule avec ceux de la méthode publiée, les mêmes pour tous, et c'est avec eux que sont faits les totaux ci-dessus.

      Ce qui remonte, et ce qui ne remonte pas

      Le partage est désactivé par défaut et s'active explicitement dans les réglages. Une machine qui l'active envoie, par heure et par service : l'énergie estimée, le CO₂e, les tokens produits et lus estimés, le type de service, le code du réseau électrique et la version de l'application.

      Ne remontent jamais : adresse IP, nom de machine, nom de processus, application détectée, adresse visitée, contenu. Aucun compte. L'identifiant d'installation dérive d'un secret tiré au hasard sur la machine et change chaque mois ; rien ne le relie à une personne. L'application affiche ces identifiants, qui permettent de demander l'effacement par écrit.

      Installer CarboneWatch ne vous expose à rien — sauf, si vous l'activez, le total d'énergie de votre usage des IA

      Vos chiffres restent chez vous, dans un fichier sur votre machine. Le partage vers le total ci-dessous est désactivé par défaut ; si vous l'activez, ne partent que des totaux d'énergie par heure et par service, sous un identifiant tiré au hasard et renouvelé chaque mois. Jamais de contenu, d'adresse visitée, de nom de machine ni d'adresse IP. Le partage se coupe d'un bouton, et l'effacement de ce qui est déjà parti se demande par écrit.

      CarboneWatch est écrit par un développeur indépendant, avec une seule intention : rendre visible l'empreinte carbone de l'usage des IA, qui ne se voit nulle part. Rien n'étant collecté, il n'y a rien à revendre — et le chiffre affiché ici n'a d'intérêt que s'il est honnête.